Les petits bonheurs #2

Les petits bonheurs #2

gateau coeur


Parce que la vie est pleine de petits bonheurs…


Quand elle fini toute son assiette

Et quand elle en redemande!

Quand elle nous parle de Victor… Son amoureux

L’entendre chanter toute seule dans le bain

Ses fous-rires

Voir son papa la regarder avec amour


Et vous, quels sont vos petits bonheurs du quotidien?

Bilan de cette première rentrée

Bilan de cette première rentrée

crayons de couleur

Déjà 2 mois qu’A. va à l’école maternelle! Petit bilan.

Nous avons eu la chance de vivre une rentrée des classes toute en douceur pour A.

Dès l’été elle était très excitée à l’idée d’aller à l’école. Il faut dire que nous passions souvent devant puisque l’école est juste en bas de chez nous. Ca lui a permis de voir qu’il y avait plein d’enfants et que ça rigolait pas mal dans la cours de récréation. Nous avions également participé à la journée portes ouvertes au mois de juin, ce qui l’a bien rassuré je pense (et nous aussi)! Et puis je lui ai acheté le livre Mini Loup à l’école, ce qui nous a permis d’aborder le sujet pendant les vacances.

Je n’ai pas accompagné A. le premier jour de la rentrée, j’avais lu quelque part qu’il valait mieux ne pas se déplacer en trop grand nombre le jour de la rentrée pour que l’enfant ne sente pas qu’il y ait embrouille… Donc comme le papa et la maman voulaient être présents j’ai passé mon tour! (En même temps la rentrée ce sera tous les ans jusqu’à ses 18 ans au moins… Je suis large.) 

Et puis pour tout vous dire, je n’ai jamais été inquiète concernant la rentrée d’A. (Bouuh la vilaine belle-mère!)

En fait, c’est surtout que je commence à bien la connaître cette petite, et je savais qu’elle était prête! C’est une enfant qui n’est pas timide, je le vois bien quand nous sommes au parc ensemble. Elle n’a pas peur d’aller vers les autres, peut importe leur âge. C’est également une petite fille curieuse, qui aime regarder de plus près et qu’on lui explique les choses. L’école est donc pour elle un merveilleux terrain d’apprentissage! Elle est active, elle aime courir, sauter, bouger, danser. Elle a besoin de se dépenser. Mais ce qui me rassure le plus dans toutes ces qualités c’est qu’elle est un peu peureuse. Et du coup elle fait tout ça uniquement quand elle est sûre et certaine que c’est faisable. Niveau risque on est donc plutôt pas mal.

Et puis ça s’est confirmé, A. est toujours ravie d’aller à l’école. Elle a des copains, des copines et même un amoureux (bon ok, c’est déjà plus le même qu’à la rentrée…), mais n’empêche qu’elle nous parle beaucoup de tout ce petit monde. La maîtresse, les ATSEM, la dame de la cantine… Tout le monde lui plaît! Alors à la veille de ses premières vacances, elle a pleuré. Oui, pleuré parce qu’elle n’irait pas à l’école demain. Le monde à l’envers!

Bref, quand je vois encore pas mal de petits bouts qui pleurent le matin quand les parents s’en vont je me dis qu’on a vraiment eu de la chance, et qu’on a bien fait de faire confiance à notre petite minette. Elle a géré sa première rentrée comme une grande!

Notre mode de garde

Notre mode de garde

agenda et fleurs

“Ah, c’est pas courant ça!”

Voilà en gros la phrase que tout le monde nous sort quand on leur explique notre mode de garde.


Au début de ma relation avec le chéri j’ai lu pas mal d’articles sur la séparation et la garde alternée, des avis des psychologues et des pédopsychiatres, des discussions de forum de mamans…

Et ce que j’ai retenu de tout ça c’est : à chaque famille son mode de garde.

Dans notre cas la garde a été définie à 50/50 entre le papa et la maman.

Quand A. était encore bébé elle était un jour chez l’un et un jour chez l’autre. En fait elle était une nuit chez l’un et une nuit chez l’autre, en journée elle était chez une nounou. Je crois que c’était difficile pour les parents de passer plus d’une journée séparés de leur petite. De mon côté ce rythme m’étonnait… Je trouvais que ça faisait beaucoup de perturbation pour un si petit être. Et puis finalement aujourd’hui, avec le recul, je n’ai pas l’impression qu’A. ait été perturbée par ce choix. Au final elle voyait autant ses deux parents et finalement je me dis que c’est peut être ça qui est important, qu’aucun des deux parents ne soit délaissé. Il faut savoir également qu’à ce moment là nous habitions à 5 minutes de chez la maman.

En grandissant on s’est rendu compte que ce rythme était plutôt fatiguant pour tout le monde. 

A. n’avait pas le temps de se poser dans une maison (bon j’avoue on habite un appartement) qu’elle devait déjà partir dans l’autre. Et quand on a des super jouets trop cool bah c’est dur de tout quitter.

Et puis pour nous aussi c’était compliqué au niveau de l’organisation parce qu’en gros ça donnait : jour 1 – enfant – bazar / jour 2 – pas d’enfant – rangement / jour 3 – enfant – bazar / jour 4 – pas d’enfant – rangement / jour 5 – enfant – bazar / jour 6 – pas d’enfant – rangement / jour 7 – enfant – bazar… (Bon après on s’entend hein, c’était quand même vivable, je suis pas SI maniaque… Enfin un peu mais ça va…)

Il me semble que c’est à partir de ses 2 ans que l’on a commencé à allonger les périodes de garde. On est passés à 2 jours / 3 jours / 2 jours. C’était plutôt bien parce que ça permettait de l’avoir des jours différents à chaque fois. 

Et puis on a du se séparer de la nounou, il a fallu en trouver une nouvelle et la maman a déménagé à environ 20 minutes de chez nous. À ce moment là nous avons décidé de faire à nouveau évoluer notre mode de garde, d’autant plus qu’il fallait réfléchir à l’entrée à l’école d’A.

Après réflexion et discussion nous avons convenu que par rapport à nos travails respectifs il serait plus simple de mettre Anna à l’école juste en bas de chez nous. Nous avons donc convenu qu’A. serait la semaine chez nous et les mercredis et weekends chez sa maman.

Beaucoup de gens nous demandent si ce n’est pas frustrant de ne pas l’avoir les weekends… Nous ça nous convient comme ça, nous ne travaillons pas tard le soir, mon chéri rentre à 17h du boulot et moi vers 18h. Nous avons donc pas mal de moments à partager avec elle tout au long de la semaine. Le weekend c’est pour nous, pour continuer de nous construire en tant que couple. Et puis nous avons l’avantage d’avoir pas mal de congés, donc ce n’est pas rare que nous partions avec elle sur une semaine. Ce mode de garde convient également à la maman, qui a un emploi du temps plus chargée la journée et qui peut donc profiter pleinement de ses enfants le weekend!

Je suis certaine que ce mode de garde sera amené à évoluer. Et je pense que c’est une bonne chose. Il faut s’avoir s’adapter à la situation pour que chacun soit épanoui.

L’arrêt de la tétine‏

L’arrêt de la tétine‏

main de bébé près d'une tétine

Tétine, sucette, loulou, tutute… Appelez comme vous voulez, chez-nous c’est la loulou.

A. en a une depuis qu’elle est bébé. Pour tout vous dire elle en a même deux : loulou-papa et loulou-maman. Parents séparés oblige, chacun a donné une loulou à A. Je n’ai jamais trop su pourquoi chacun avait voulu donner la sienne d’ailleurs… Sûrement comme un objet de transition entre chez papa et chez maman… Il faudra que je pose la question un jour. #fouine

Un soir, alors qu’A. se brossait les dents avec son papa, j’ai préparé ses affaires pour dormir mais problème : sur les deux loulous je n’avais retrouvé que la loulou-maman. Mon enthousiasme débordant et moi-même nous sommes donc dit que c’était le moment idéal pour passer de deux à une seule tétine! (Oui nous avons donc une étape supplémentaire dans le processus “arrêt de la tétine”, comme si ce n’était pas déjà suffisant…)
A. faisait de très bonne nuit depuis un petit moment déjà et je la sentais prête.

Quand elle est venue me montrer que ses dents étaient bien brossées (oui oui je vérifie…) je lui ai donc expliqué que je n’avais pas retrouvé la loulou-papa malgré toutes mes recherches (bon, j’avoue mes recherches se sont limitées à sa chambre et au salon. Je n’ai pas non plus retourné TOUT l’appartement). J’ai senti le souffle de Papa se couper mais comme c’est un Papa en or il a vite compris où je voulais en venir… A ce moment là je pense que nos cerveaux ont tourné à mille à l’heure pour trouver la meilleure manière d’expliquer à A. qu’à partir de maintenant il faudrait faire avec une seule loulou. Et puis A. nous a regardé et, d’un air tout à fait détaché, nous a dit : “Peut-être c’est la sorcière qui l’a pris!”. Ah bah oui tient! Merci chérie! #labonneexcuse

Nous avons donc couché A. avec sa loulou-maman mais au bout de cinq minutes c’était déjà celle de papa qu’elle réclamait. Il faut dire que sa maman avait changé sa loulou (à A. hein pas à la maman) et la nouvelle n’avait pas l’air d’être à son goût. C’était celle de papa sa préférée, même si elle était toute cassée et un brin dégueu (c’est le mot soyons honnêtes).
Crise de larmes et de panique, après avoir essayé plusieurs fois de lui expliquer nous avons fini par proposer un deal : échanger loulou-maman contre loulou-papa. Donc, après être allée “jusque chez la sorcière” avec loulou-maman (et avoir retourné l’appartement) je suis revenue avec loulou-papa. A partir de là, apaisement total. A. a bien compris qu’elle n’avait plus qu’une loulou, que l’autre était chez la sorcière.

Nous ne sommes pas dupes, l’histoire de la sorcière ne marchera sans doute pas une seconde fois… Je compte bien sur le fait que la loulou-papa se casse définitivement mais si vous avez des trucs et astuces pour lâcher la loulou sans pleurs je prends!

Les petits bonheurs #1

Les petits bonheurs #1

petits bonheurs


Parce que la vie est pleine de petits bonheurs…


Commencer la journée par un câlin dans le lit

Qu’elle dorme toutes les nuits de la semaine sans se réveiller (!)

Son sourire quand on lui dit que Papa restera avec elle toute la journée parce que la nounou est malade

Acheter des madeleines pour elle mais en profiter aussi 

Sa fierté quand elle nous montre qu’elle peut désormais allumer la lumière toute seule

Regarder encore et encore Le Roi Lion

Le dernier bisou avant de partir au boulot


Et vous, quels sont vos petits bonheurs du quotidien?

Devenir belle-maman

Devenir belle-maman

dessin coeur pastel

J’ai rencontré mon chéri à la fac, en 2ème année de master. Il avait 25 ans et moi 24. À l’époque il était en couple et venait tout juste de devenir papa d’une petite fille. Et puis, parce que la vie est ainsi, ils se sont séparés avec la maman.

On a commencé à se rapprocher, pour parler mémoire de fin d’études dans un premier temps, et puis (comme nous n’avons jamais vraiment été très studieux) nous nous sommes rapidement mis à parler de plein d’autres choses. Après une belle soirée d’été (un peu arrosée il faut l’avouer) je lui ai proposé de dormir sur mon canapé. La suite je vous laisse l’imaginer mais depuis ce jour on ne s’est plus quittés.

J’ai toujours su que mon chéri avait une fille, je ne l’ai même jamais connu sans sa fille. Je savais également que pour lui rien n’était plus important que son enfant. Je pense que si j’avais été complètement réfractaire à l’idée de devenir belle-mère mon chéri serait resté à mes yeux un simple ami. Mais ce n’était pas le cas. C’était LUI. Et donc sa fille.

Au début de notre relation nous ne nous voyions que tous les deux. Pour se découvrir, pour devenir de véritables amoureux. Et puis j’ai rencontré sa petite, qui venait de fêter ses 1 an… Je ne dirai pas que c’était facile. J’ai eu des moments de doute. Je trouvais que ça n’allait pas assez vite et puis finalement que c’était beaucoup trop rapide (la logique féminine…).

À cette époque je cherchais beaucoup d’informations sur le net, des articles sur les familles recomposées, des conseils de femmes dans la même situation… Et j’ai lu ceci :

Sans jamais oublier la règle d’or de la recomposition : laisser du temps au temps. Le temps de se découvrir, le temps de trouver sa place, letemps d’être accepté, le temps de s’aimer.

Devenir beau-père ou belle-mère, Psychologie

C’est grâce à cette phrase que je me suis apaisée et que j’ai compris qu’il fallait être patient et véritablement construire notre famille afin que chacun trouve sa place et que je devienne sereinement une belle-maman.

Aujourd’hui je suis fière de notre famille, parce que nous ne sommes pas une famille ordinaire mais finalement nous ressemblons à beaucoup autres : nous sommes une famille (re)composée d’amour!